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Agences GEO en France : 9 sites sur 30 publient une preuve vérifiable

9 sites sur 30 publient une preuve GEO contrôlable par un tiers ; aucun résultat individuel n’est rendu public.
Temps de lecture estimé :
Observatoire Edikka des preuves GEO en France, 30 sites, 18 contrôles et 9 preuves vérifiables

Observatoire Edikka · 30 sites · 18 contrôles · Données agrégées

Le marché GEO français sait formuler une promesse. Cette étude mesure ce qu’un prospect peut réellement contrôler, sans publier de classement ni de résultat individuel.

  • Échantillon 30 sites sélectionnés avant la mesure par cinq requêtes figées.
  • Cas 16 sites décrivent un cas ou une expérimentation GEO.
  • Preuve 9 sur 30 publient un élément contrôlable par un tiers.
  • Protection Aucun nom, domaine, score ou conseil de remédiation individuel n’est publié.

Deux passages techniques espacés de plus de 18 heures, 300 décisions éditoriales documentées et un fichier public limité aux agrégats des 18 contrôles.

Réponse courte

Seuls 9 sites sur 30 publient une preuve GEO qu’un tiers peut contrôler.

Les 30 sites du panel ont été retenus parce qu’ils présentent une offre GEO ou de référencement IA : leur capacité à nommer le marché n’est donc pas un résultat, mais un critère d’éligibilité. Le véritable enseignement apparaît plus tard, quand on demande une méthode ordonnée, un cas relié au GEO, une mesure datée, un état de départ et un élément de contrôle.

Edikka a observé les sites de 30 acteurs sélectionnés par cinq requêtes figées avant les scans. Aucun podium, aucune note globale sur 100, aucun nom publié et aucun jugement sur une compétence non publiée : seulement huit contrôles techniques et dix contrôles éditoriaux binaires, présentés sous forme agrégée.

Le résultat central n’est pas « qui est la meilleure agence GEO ? ». C’est une question plus utile : qu’est-ce qu’un prospect peut réellement vérifier avant de choisir une agence ?

Le chiffre à retenir

16 sites décrivent un cas ou une expérimentation GEO, mais 9 seulement publient un client nommé, des requêtes, un dataset, une capture contextualisée ou un autre élément contrôlable.

Méthode préenregistrée

Le panel a été constitué avant les scores, par une coupe déterministe sur cinq requêtes.

Les cinq formulations ont été figées avant la collecte : « agence GEO » France, « agence référencement IA », « agence SEO IA », « audit GEO » référencement et « agence Generative Engine Optimization ». Les 12 premiers résultats web de chaque requête ont été enregistrés avec leur rang, leur URL et leur horodatage.

Le panel interclasse ensuite les requêtes tour par tour. Une même entité commerciale ne peut apparaître qu’une fois, même si elle exploite plusieurs domaines. Les SaaS seuls, médias, annuaires, classements sans offre associée et consultants individuels sans structure observée ont été exclus avec un motif conservé dans le snapshot.

La méthode complète, les agrégats, leurs dénominateurs, les empreintes du protocole et le changelog public accompagnent l’étude. Les résultats individuels restent internes : la transparence porte sur la mesure, sans transformer l’observatoire en classement de concurrents.

Architecture de mesure du baromètre
Axe Question Contrôles Ce que l’axe ne prouve pas
Socle public Le site et son offre sont-ils techniquement lisibles ? HTTP, indexation, canonical, sitemap, lien interne, crawlers, Schema.org, couverture multi-pages. Ni la qualité du conseil, ni les résultats clients.
Preuve publique Que peut contrôler un prospect sans rendez-vous commercial ? Offre, livrables, méthode, métriques, limites, cas, chiffre, durée, baseline, vérifiabilité. Ni les méthodes privées, ni la satisfaction non publiée.
Pourquoi pas une note /100 ?

Une note unique permettrait à un bon sitemap de compenser artificiellement l’absence de cas public. Les deux axes restent donc séparés : un socle sur 8 et une preuve éditoriale sur 10, sans podium.

Résultats

Entre la page d’offre et la preuve contrôlable, la déperdition est nette.

Parmi les résultats décisifs, 30 sites sur 30 affichent une offre GEO identifiable et 29 sur 30 nomment au moins deux métriques de visibilité IA. La capacité à parler du sujet est donc largement installée.

27 publient une méthode en trois étapes ou plus. 21 expliquent au moins une limite : variabilité des réponses, dépendance au moteur, absence de garantie ou mesure partielle. 16 décrivent un cas ou une expérimentation, 13 documentent un état initial ou un protocole, et 9 laissent un tiers contrôler au moins un élément.

Entonnoir de la preuve GEO publique — vague 1
Contrôle Observé Dénominateur décisif Lecture
Offre GEO publique 30 30 Le positionnement commercial n’est plus rare.
Méthode ordonnée 27 30 La méthode est généralement publiée ; sa vérifiabilité reste distincte.
Limite déclarée 21 30 L’incertitude est encore moins publiée que la promesse.
Cas ou expérimentation 16 30 Les preuves existent, mais leur profondeur varie fortement.
Baseline ou protocole 13 30 Sans point de départ, un gain reste difficile à interpréter.
Preuve contrôlable 9 30 C’est le principal goulot d’étranglement.

Ce qui compte vraiment

Un chiffre marketing n’est pas encore une preuve GEO.

Une hausse de trafic, un nombre de clients ou une promesse de délai ne suffit pas si le résultat n’est pas relié à la visibilité dans les réponses IA. À l’inverse, une expérimentation modeste peut être très utile si elle précise les prompts, les moteurs, les dates, le point de départ et les sorties observées.

Le baromètre accepte aussi les auto-expérimentations et les analyses agrégées. Il ne prétend pas qu’elles valent toutes la même chose : c’est précisément la raison pour laquelle « cas publié », « résultat quantifié », « baseline » et « preuve contrôlable » sont quatre contrôles distincts.

Contexte

Nommer le site, le secteur ou l’objet du test.

Un lecteur doit savoir ce qui a été optimisé et dans quelles conditions.

Protocole

Publier les prompts, moteurs, dates et répétitions.

Une réponse isolée ne mesure pas une visibilité probabiliste.

Comparaison

Conserver un avant, une baseline ou un groupe de référence.

Un résultat sans état initial ne permet pas d’attribuer une progression.

Contrôle

Laisser une trace qu’un tiers peut examiner.

Client nommé, dataset, capture datée, requêtes publiées, rapport ou URL de relance.

Aide à la décision

Cinq questions permettent de distinguer une promesse GEO d’une preuve exploitable.

L’objectif n’est pas de choisir un prestataire à partir d’un tableau, mais d’améliorer la qualité des questions posées avant un engagement. Une réponse sérieuse doit pouvoir relier une action, une mesure et une trace vérifiable.

Grille d’entretien issue de l’Observatoire Edikka de la preuve GEO
Question Élément attendu Signal insuffisant seul
Que mesurez-vous exactement  ? Citations, mentions, pages citées, part de voix ou trafic référent IA. « Nous améliorons votre visibilité IA ».
Sur quel corpus  ? Prompts, moteurs, langues, marchés et fréquence d’observation. Une question isolée dans ChatGPT.
Quel est le point de départ  ? Baseline datée ou comparaison avant/après. Un résultat final sans état initial.
Quelles limites déclarez-vous  ? Variabilité, moteurs couverts, délai, contexte et absence de garantie. Une promesse de position stable.
Que peut contrôler un tiers  ? Client nommé, requêtes, capture contextualisée, rapport ou dataset. Un pourcentage sans source ni protocole.
Pourquoi aucun nom  ?

La vague 1 cherche à rendre le marché plus lisible sans distribuer de notes, de diagnostics ou de conseils de remédiation aux concurrents. Le fichier public contient une ligne par contrôle et aucun résultat individuel.

Socle technique

Un fichier llms.txt n’a aucun poids dans ce baromètre.

Le scanner relève les politiques de crawl, les sitemaps, les canonicals et les données structurées. Il n’attribue toutefois aucun point à llms.txt. Google précise dans sa documentation sur les fonctionnalités IA qu’aucune balise spéciale ni nouveau fichier machine n’est requis : les fondamentaux techniques et éditoriaux restent la base.

Cette dépondération évite aussi qu’Edikka soit avantagée par un signal qu’elle a elle-même beaucoup documenté. Un site peut être très lisible sans llms.txt ; un fichier llms.txt ne compense pas une offre introuvable, un noindex ou une absence de preuve.

Pour tester votre propre site, utilisez le test de préparation aux agents IA. Pour comprendre les arbitrages de crawl, consultez le guide des robots IA.

OpenAI recommande de ne pas bloquer OAI-SearchBot pour permettre la découverte et la citation d’un site dans ChatGPT Search. Cette condition d’accès reste toutefois distincte d’une preuve d’efficacité GEO.

Microsoft distingue désormais dans Bing Webmaster Tools les citations, les pages citées et les requêtes de grounding. Cette séparation confirme une idée centrale de l’observatoire : être techniquement accessible, être cité et pouvoir interpréter la citation sont trois questions différentes.

Limites et gouvernance

Ce baromètre mesure ce qui est public à une date donnée, pas la qualité totale d’une agence.

Une agence peut disposer de méthodes solides, de résultats confidentiels ou de documents transmis seulement à ses prospects. Ils ne sont pas comptés, parce qu’un tiers ne peut pas les contrôler dans les mêmes conditions. À l’inverse, une assertion publiée est relevée sans que sa véracité commerciale soit automatiquement certifiée par Edikka.

Les deux scans techniques ont été espacés d’au moins 18 heures. Une divergence reste « non décisive ». Les preuves, URLs et décisions individuelles sont conservées dans le registre interne, mais aucun nom, domaine, score ou extrait tiers n’est publié dans la vague 1.

Le panel reflète une surface de recherche web et cinq formulations, pas l’ensemble du marché français. La prochaine vague reprendra la même base à 90 jours ; toute évolution de méthode sera versionnée séparément.

Formulation volontaire

L’étude écrit « non observé publiquement », jamais « l’agence ne sait pas faire ».

Conclusion

Le marché GEO n’a pas besoin d’un classement de plus. Il a besoin d’un standard de preuve.

Dans l’échantillon observé, le vocabulaire, les offres et les nouveaux KPI sont déjà largement adoptés. L’étape suivante consiste à rendre les résultats plus interprétables : contexte, protocoles, dates, limites et éléments de contrôle.

C’est le rôle de cet observatoire : ne pas désigner un vainqueur, mais rendre le marché plus lisible. Dans 90 jours, la vague 2 pourra mesurer l’évolution des taux agrégés sans exposer de feuille de route concurrentielle individuelle.

Ressources ouvertes

Comprendre et recalculer les agrégats.

Les 18 contrôles et leurs dénominateurs sont publiés sans données nominatives.

Position Edikka

Edikka applique ce standard à ses propres missions : ne jamais vendre une promesse de citation, mais un protocole, des mesures datées et des décisions que le client peut contrôler.

Vision Edikka

Le GEO progressera quand ses preuves seront plus faciles à vérifier que ses promesses.

L’Observatoire ne choisit pas une agence à votre place. Il donne aux décideurs un langage commun pour examiner méthode, mesure, limites et traçabilité.

01Objectivité

Binariser

Des règles publiques, jamais une note de goût attribuée par un concurrent.

02Preuve

Sourcer

Chaque résultat observé conserve une URL, un extrait, une date et une validation.

03Temps

Rejouer

La vague suivante mesure le changement à méthode versionnée, pas un podium figé.

FAQ · Agences GEO

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Définition, preuves, livrables, prix, délais et mesure : dix réponses pour comparer les offres avec des critères vérifiables.

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