Protocole documenté · Vague 1

Méthodologie de l’Observatoire GEO

30 sites, 18 contrôles, uniquement des agrégats anonymisés.

Cette page expose comment le panel a été constitué, ce qui a été observé, comment les décisions ont été vérifiées et pourquoi aucun nom ni résultat individuel n’est publié.

  • 5 requêtes préenregistrées
  • 2 scans techniques
  • 300 décisions relues
  • 0 résultat nominatif
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1. Ce que le baromètre mesure

Le baromètre observe le socle web public et les preuves GEO qu’un prospect peut examiner sans rendez-vous commercial. Il ne mesure ni la compétence totale d’une agence, ni ses résultats confidentiels, ni sa satisfaction client, ni sa recommandation réelle par une IA.

Le vocabulaire public est volontairement borné : observé, non observé publiquement et non décisif. Une absence publique n’est jamais présentée comme une absence dans l’entreprise.

2. Un panel constitué avant les scores

Cinq formulations ont été gelées : « agence GEO » France, « agence référencement IA », « agence SEO IA », « audit GEO » référencement et « agence Generative Engine Optimization ». Pour chacune, les douze premiers résultats de la surface de recherche web ont été conservés avec rang, URL et horodatage.

La coupe interclasse les requêtes tour par tour jusqu’à 30 domaines uniques. Une seule ligne est conservée par entité commerciale. Les SaaS seuls, médias, annuaires, classements sans offre, freelances sans structure d’agence observée et domaines satellites sont exclus avec un motif.

Edikka n’a pas été ajoutée au panel. Un contrôle témoin interne est exclu des agrégats et de tous les livrables publics.

3. Axe A : huit contrôles de socle public

  • Accueil et offre lisibles en HTML avec une réponse HTTP exploitable.
  • Offre sans noindex ni blocage global d’indexation.
  • Canonical absolue et cohérente.
  • Sitemap XML public.
  • Offre découvrable par lien interne ou sitemap.
  • Pas de blocage racine accidentel de Googlebot, Bingbot et OAI-SearchBot.
  • JSON-LD d’entité ou de service parsable.
  • Au moins trois pages clés lisibles.

llms.txt est relevé sans point. Aucun fichier spécial n’est requis par Google pour ses fonctionnalités génératives, et ce signal n’avantage donc pas Edikka.

4. Axe B : dix contrôles de preuve GEO publique

  • Une offre GEO publique et indexable.
  • Au moins trois familles de livrables nommées.
  • Une méthode en trois étapes ordonnées ou plus.
  • Au moins deux indicateurs de visibilité IA.
  • Une limite explicitement déclarée.
  • Un cas ou une expérimentation reliée au GEO.
  • Un résultat numérique, distinct d’un volume de production.
  • Une date, une période ou une durée.
  • Une baseline, un corpus ou un protocole.
  • Une trace contrôlable : client nommé, dataset, requêtes, capture contextualisée, rapport, URL de relance ou source indépendante.

Chaque résultat « observé » conserve au minimum une URL, un extrait court, un horodatage et une revue éditoriale documentée. L’assistance par IA est déclarée et placée sous la responsabilité d’Edikka. Aucun jugement gradué de « clarté » ou de « qualité » n’entre dans le score.

5. Deux observations techniques espacées

Le passage A et le passage B sont espacés d’au moins 18 heures. Un état identique est conservé. Une divergence inexpliquée devient « non décisive » et n’est jamais convertie en zéro.

Le périmètre comprend l’accueil, l’offre GEO, une page méthode, les cas ou références, l’à-propos ou l’équipe, un contenu GEO récent, robots.txt, le sitemap et les données structurées rencontrées.

6. Trois cents décisions documentées sur pièces

La détection automatique préremplit le registre. Une revue éditoriale documentée, assistée par IA sous la responsabilité d’Edikka, confirme ensuite chacune des 30 × 10 décisions à partir de la règle publiée. Une URL provisoire, un extrait vide ou une décision non approuvée bloque le verrou de données.

Les pages de tiers, leurs URLs, les extraits et les résultats individuels ne sont pas redistribués. Ils restent dans le registre interne ayant produit les agrégats.

7. Une publication agrégée et anonymisée

La vague 1 ne publie aucun nom, domaine, score, résultat, source ou conseil de remédiation individuel. Elle ne formule donc aucune allégation attribuée à une agence précise et ne sollicite aucun concurrent.

Le pipeline public accepte uniquement un JSON d’agrégats et un CSV contenant une ligne par contrôle. Les fichiers nominatifs sont marqués internes et refusés par le verrou de publication.

8. Limites d’interprétation

  • Le panel reflète une surface web et cinq requêtes, pas tout le marché français.
  • Une agence peut disposer de méthodes et résultats non publiés.
  • Les sites, moteurs et réponses IA changent après le gel.
  • Un contrôle binaire améliore la rejouabilité sans résumer toute la qualité d’une prestation.
  • Le baromètre mesure une préparation et une preuve publiques, pas la recommandation réelle d’une agence par ChatGPT, Gemini, Perplexity ou un autre moteur.

9. Agrégats ouverts et empreintes

Références de cadrage : Google Search Central, OpenAI Publishers and Developers FAQ et Bing AI Performance.